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Dès le 2 novembre, le froid s’installe au Centre d’exposition d’Amos avec deux nouvelles expositions :

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25 octobre 2018


Samuel Breton

© Samuel Breton

Dès le 2 novembre, le froid s’installe au Centre d’exposition d’Amos avec deux nouvelles expositions :

ESKIMO DE SOREL - une installation vidéographique de Samuel Breton
PIGONS SUR GLACE - photographies de Claude Guérin avec la participation de Bertrand Rougier

Amos, le 19 octobre 2018 - Le Centre d’exposition d’Amos est heureux de convier le public à un vernissage, en deux temps, de ces expositions le vendredi 2 novembre.

À 14 h, les jeunes de 8 à 12 ans sont invités au vernissage de l’exposition Eskimo de Sorel spécialement dédié à leur intention. À cette occasion, l’artiste Samuel Breton, bon conteur à ses heures, offrira une visite animée de son exposition et permettra aux jeunes de vivre l’expérience d’un mini-tournage vidéo. Il va sans dire qu’il s’agit d’une chance inouïe et unique de rencontre avec l’artiste. Cette activité offerte gratuitement est d’une durée prévue d’environ 60 minutes et les places sont limitées. Les chanceux seront les premiers arrivés!

À 17 h, c’est le grand public qui est convié au vernissage des expositions Eskimo de Sorel et Pignons sur glace. L’artiste Samuel Breton offrira une visite animée de son exposition. De même, le photographe Claude Guérin sera sur place pour vous parler de son travail et des milliers de cabanes à pêche capturés depuis par sa caméra!

ESKIMO DE SOREL – Samuel Breton
La démarche de Samuel Breton s’incarne dans des collages multidisciplinaires, où la poésie agit comme une force d’évocation lui permettant de réinterpréter la réalité. Son sujet de prédilection est l’objet identitaire, celui qui transcende sa valeur utilitaire afin d’évoquer des souvenirs collectifs. Ici, Breton met en scène une icône vestimentaire québécoise : la botte Sorel. Le modèle des années 60 qu'il choisit est, cependant, d'appellation péjorative et controversée : « Eskimo ». Dans l'œuvre, la botte sert de décor où l’artiste revisite ses souvenirs d'enfance, tout en déconstruisant le stéréotype de l’Eskimo, celui présenté dans les films et la littérature. Ce faisant, cette chaussure hivernale devient le véhicule d’enjeux conceptuels propres au postcolonialisme. Elle permet d’aborder l’appropriation de la culture inuit à des fins commerciales, en même temps qu’elle relate poétiquement l'impact de ces représentations sur l'imaginaire occidental.

Samuel Breton vit à Québec. Il détient un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia et une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval. Récemment, son travail est présenté dans le cadre d’évènements importants comme le Symposium d’art multidisciplinaire du Centre national d’exposition de Jonquière, la Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières et la 4e Foire en art actuel de Québec. En 2016, il participe au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul et reçoit le prix Coup de cœur du public pour son projet Eskimo de Sorel. En 2014 et 2015, il obtient les bourses Première Ovation en arts visuels pour la production des projets Hibou et Ouchanka. En 2006, le CALQ soutient la recherche et la création de son film d’animation Juste un café. Quant au film d’animation Le Fumeur, celui-ci reçoit des prix du jury et du public dans quelques festivals au Canada. Il a également exposé son travail à Engramme et à La Bande Vidéo à Québec et en résidence à l’Atelier d’estampe Imago au Nouveau-Brunswick. Breton est aussi un membre actif du collectif Canadian Bacon.

PIGNONS SUR GLACE –Claude Guérin avec la participation de Bertrand Rougier
Depuis 2010, Claude Guérin arpente méthodiquement chaque hiver les sites de pêche blanche au Québec pour y photographier les abris des pêcheurs, ces « micros architectures » qui reprennent une coutume héritée des Amérindiens. Des abris temporaires faits de bric et de broc, souvent avec des matériaux de fortune recyclés rappelant l’art naïf et savoureux des patenteux.

Souvent disséminées dans une sorte de village éphémère et improbable, elles sont réparties à l’avenant sur des rivières ou lacs gelés de même que sur plusieurs sites du fleuve Saint-Laurent ou de la Baie-des-Chaleurs, surgissant tels des artefacts baroques et multicolores se découpant sur la blancheur de la neige, proposant un intermédiaire entre le confort domestique et le camping en nature. L’exposition est complétée par des maquettes de cabanes à pêche réalisées par l’architecte Bertrand Rougier qui deviennent ici œuvres d’art faisant ressortir le caractère minimaliste de ces structures.

Claude Guérin vit à Montréal. Il a étudié en arts plastiques, histoire de l’art, design graphique et communications à l’Université du Québec à Montréal. Il a travaillé comme designer graphique, en particulier dans les secteurs universitaire, institutionnel et des arts visuels. De 1991 à 2014, il met en pages la revue Espace Sculpture. Il a réalisé de nombreux livres, catalogues et publications pour le Centre de diffusion 3D ainsi que pour différents artistes, galeries et musées. Il s’adonne depuis toujours à la photographie et s’intéresse entre autres à l’architecture et aux différentes typologies de bâtiment, au Québec et, depuis peu dans les villes minières du nord de l’Ontario. Son travail a entre autres été exposé au Musée d’art contemporain des Laurentides (Saint-Jérôme), au Centre national d’exposition (Jonquière), au Musée québécois de culture populaire (Trois-Rivières), à la Maison de l’architecture du Québec (Montréal), et à l’École d’architecture de l’Université Laval (Québec).

Bertrand Rougier est diplômé de la maîtrise professionnelle en architecture de l’Université Laval. Il a auparavant étudié à l’École de design de l’UQAM et au Politecnico di Milano. Il travaille présentement à l’Atelier Pierre Thibault, où il développe un intérêt pour les installations et les expositions. C’est avec l’appui du théoricien de l’architecture Georges Teyssot qu’il a monté l’exposition Points-clés : Cabanes, abris, pylônes, qui fait état de ses recherches sur des éléments techniques du paysage québécois. L’exposition a été présentée à l’École d’architecture de l’Université Laval, puis à la Faculté d’aménagement de l’Université de Montréal, où elle était accompagnée d’une table ronde et d’une publication.

Ces expositions seront présentées par la suite du 9 novembre au 6 janvier 2019 selon l’horaire suivant :
Mardi de 9 h à 12 h et 13 h 30 à 17 h (nouveau),
Mercredi au vendredi, de 13 h 30 à 17 h et de 19 h à 21 h,
Samedi et dimanche, de 13 h à 17 h.
Entrée libre.
Fermeture 24-25-26-31 décembre et 1-2 janvier.

Le Centre d’exposition d’Amos bénéficie du soutien financier du Conseil des arts et des lettres du Québec.



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Source

Marianne Trudel

Centre d'exposition d'Amos

exposition@amos.quebec


819-732-6070

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